QUATRIEME SECTION.
An XI.
Àrr. 3 tfcerfflftl.
« juil. »8o3,
478
Alors, il y eut des écoles régimentaires à La Fère ,Besançon, Grenoble, Metz , Strasbourg , Douai ,Bayonne, Toulouse, Rennes, Alexandrie, Va-lence et Mayence.
C’est à l’aide de leurs établissemens spéculatifs,de leur éducation matérielle, que l’artillerie et legénie ont pris ce tour d’instruction, cet essor desciences positives qui les ont placées au milieu deTannée, comme des corps académiques dont lesavoir, le mérite et la régularité ne cessaient decommander la considération.
A la guerre , que des connaissances supérieuresavec un même courage, établissent quelques re-nommées, elles seront durables.
Mais que l’élévation ne tienne qu’aux circons-tances, l’illustration qu’aux évéuemens, et la gloirequ’au hasard; on peut s’y attendre : tôt ou tard, lagloire aura ses nuages ; l’illustration, ses ombres ;l’élévation, ses chutes.
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