CHAPITRE I.
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espérances répandit parmi ies Turcs, la Porte,animée par les représentations du ministre d’An-gleterre , et même par les sourdes intrigues desémissaires français , se roidit contre le malheur;loin de rechercher la paix, elle se prépara avecplus d’ardeur que jamais à Continuer la guerre.Ainsi la campagne, quoique glorieuse pour lesRusses , ne fut point décisive, et le cabinet deSaint-Pétersbourg se vit dans la nécessité de son-ger à en soutenir une nouvelle ; ce qui était d’au-tant plus fâcheux, que, précisément à cette épo-que, les rapports avec la France commençaientà dégénérer en discussions où l’on pouvait dé-couvrir aisément le germe de démêlés plus graves.
L’empereur Napoléon n’avait pas renoncé à sonsystème de conquêtes sans guerre, qu’il masquaitsous le titre de réunions. Dès l’année 1808, lepape, en punition de ses refus de déclarer la guerreaux Anglais , s’était vu enlever les provinces d’Ur-bino, d’Ancône, de Macérata et de Camérinoqui furent incorporées au royaume d’Italie. Cetteinjustice n’ayant point rendu le pape plus souple,Napoléon acheva, en 180g, de le dépouiller detous ses états, qui, avec la ville de Rome, furentréunis à l’empire français.
Les réunions de l’année 1810 furent encorepins importantes. If empereur des Français était1. 4