CHAPITRE II.
d’un troisième bataillon, facile à remplir en tempsde guerre. La force de l’armée autrichienne de-vait donc présenter un total d’environ -200 millehommes ; mais une partie de ces soldats se trou-vaient en congé.
Le corps auxiliaire que l’Autriche fournit àNapoléon , consistait en 27 bataillons, et 7 régi-ments de cavalerie, composant un total de 3omille hommes, avec 60 pièces de canon.
Il résulte de ce que nous venons de dire, quela masse des moyens militaires de l’empereurNapoléon, au commencement de 181 1 , consistaitdans les armées suivantes :
frontières étaient inégaux; l’un comptait 16 compagnies à206 hommes; 6 autres n’avaient que 12 compagnies de lamême force; enfin 4 étaient formés de 12 compagnies de180 hommes. Les bataillons de chasseurs comptaient 2 com-pagnies seulement en temps de paix; on les portait à 4compagnies de 200 hommes en temps de guerre.
Les escadrons de la cavalerie étaient à 120 chevaux : ex-cepté ceux des hulans à i 3 o, et les hussards des frontièresà i 49 -
Le texte ne faisait mention que d’un régiment de hussards;c’était une erreur de copiste : nous y avons suppléé en portan t!e nombre qui existait en 1809. Si la force des régimentsfut réduite de moitié, nous ne pensons pas qu’il y ait eudes régiments entiers licenciés.