a84 CAMPAGNE DE l8l'2.
à plus de 35 mille hommes (i). Du côté desRusses , le général-major Touczkof n’avait com-mencé l’affaire qu’avec 2,400 hommes d’infan-terie ; et c’est avec cette poignée qu’il eut la gloirede soutenir les premiers efforts de l’ennemi, de-puis dix heures du matin jusqu’à trois heures del’après-midi. Le premier renfort qu’il reçut, com-posé des deux régiments de grenadiers, envoyéspar le lieutenant-général Touczkof, était de 2,200hommes. Le second renfort qu’il trouva, aprèss’être replié derrière le Stragan, était de 2,000hommes d’infanterie. Le troisième, composé de4 , 5 oo hommes, fut celui que le général Barklayattira au champ de bataille pour arrêter les effortsde Ney, qui venait d’être joint par Gudin ; enfin,/les quatre régiments de la division Olsouüeff,forts de 4,i°° hommes, formèrent le quatrièmeet dernier renfort. L’on voit, par ce calcul dontil est impossible de révoquer en doute l’authen-ticité, que la force totale de l’infanterie russe, àla fin du combat, était de i5,2üo hommes sousles armes, et par conséquent de plus de la moitiéinférieure à celle des ennemis. L’infanterie russe,