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entièrement trois escadrons ennemis. Mais levice-roi, qui continuait à marcher à gauche dela grande route, menaçant de tourner la droitede l’arrière-garde russe , le général Konownitsynse vit obligé de se replier, et de faire rentrer sestroupes dans la position de Borodino.
L’armée française s’avançait sur trois colonnes.Le prince Poniatowski, qui formait celle de droite,se portait par la vieille route de Smolensk surle village de Jelnia. Au centre, Napoléon , avecses principales forces, suivait la grande routevers Borodino. Le vice-roi se dirigeait aussi surce point ; mais plus à gauche, par le village deBolchié-Sady. Le feu de la redoute de Chewar-dino et des tirailleurs russes embusqués dansles ravins et broussailles de la rive droite de laKolocza et dans les villages d’Aleksinki, deFomkino et de Doronino, inquiétaient beaucoupla marche des colonnes ennemies par la granderoute. Napoléon , impatienté des pertes que sestroupes éprouvaient avant le combat, et déter-miné d’ailleurs à opérer par sa droite, donnaordre au roi de Naples de passer la Koloczaavec sa cavalerie et la division Compans du i ercorps, destinée à enlever la redoute des Russes .Cette division, ayant pris les devants, occupaFomîuno, à deux heures après midi, et continu^