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neuve et qui pourrait s’appliquer à la fortificationde campagne. C'est-à-dire aux ouvrages qui sefont en deux an trois mois — terme de duréed'uné opération. C’est une idée que je désireque discute le comité des fortifications; par ex-emple à OstenSe où une partie de la fortificationn’est pas revêtue, il serait avantageux d’y avoirde l’eau. Je crois que les fossés du Havre n’on*pas de fossés pleins d’eau ; Cherbourg est dans lemême cas et si l’on pouvait y faire monter l’eau,quel degré de force n’acqueraient pas ces ouvra-ges provisoires.
Ce système serait utile dans les cas où on nepens pas faire autrement. Il serait économiquedant ceux ou les écluses et bâtardaux sont d’unedépense très considérable tandis que la pompe àfeu produirait avec moins de frais les mêmes résul-tats. Les Hollandais appliquent ces pompes à feuà des bassins pour construire des vaisseaux et pourmettre ceux-ci îi Ilot. Ils élevent l’eau à unehauteur à la quelle il serait impossible de la fairearriver par des moyens naturels.
Mayence le 18. Avril 1813.
Certifié conforme:
Le colonel aide-de-camp de l’Empereur,Signé: Bernard.
jPour copie conforme: Le directeur des fortifications.
Signé: L a p i s s e.