$énï â établir la communication avec la drOitéet les enlever d’un coup de main, les troupespeuvent arriver sans êkrè vues à la faveur duTideati qui suit la gauc’ne’ de la rivière. Ce che Jtminement est d’aufatit plus facile dans la bonnesaison que le Mein à eètie époque se jette vers lârive gauche et abandonne un grand espace sur larive droite.
Il-est urgent de fermer par une forte barricadala trouée, qui existe entre la xiviàie et l'ouvragéde droite.
1YT a y é rt e C.
Les fronts du Gartenfeld sont d’une faiblesseextrême relativement aux autres parties de laplace. Ils ne sont point revêtus et sauf le frontde la garre, les autres n’ont que des marécagesdans les fosses. La pointé du Hartenberg et àmême hauteur la rive du Rhin sons les deuxpoints à occuper, pour couvrir le terrain en avantdes fronts du Gartenfeld et etl éloigner Ifcs attaques.Le marais de Mombach est placé entre deux pO*si'tions-, il est alimenté'principalement par les eauxdu ruisseau de Gausenheim, par le ruisseau deZahlbach et par les sources particulières qui sontassez considérables pour remplacer les pertes del’évaporation. En soi te que si l’ennërtn s’emparaitde la pointe du Hartenberg et qu'il détournât leruisseau de Gausenheim à l’époque où l'inondationdu marais serait tèrtdue, ce dèrniter Conserveraitassez d’éau pour fonder obstacle, ainsi que leHartenberg soit occupé par un ouvrage ou qu’ilsoit'pas■■ocGupé , -i- de marais existera'toujours;