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/| JUKIHOIRKS DK NAPOI.ÉON.
Le général Iîiron succéda au général Anselmedans le commandement de l’armée d’Italie ; ily resta peu, et fut remplacé par le généralBrunet. Ce dernier était actif et entreprenant.Le 8 juin i 7 q 3 , ce général, fier d’avoir sous sesordres ao à a5,ooo hoipmes d’élite, et qui brû-laient d’impatience et de patriotisme, prendla résolution d’attaquer l’ennemi. Son but étaitde le jeter dans la plaine, de s’emparer ducomté de Nice , et de prendre position sur lagrande chaîne de montagnes des Alpes . Enconséquence, il exécuta diverses attaques con-tre les camps ennemis. Tout ce qu’il était pos-sible de faire, les troupes françaises le firentdans cette attaque. L’ennemi fut chassé detoutes ses positions isolées; mais il se réfugiadans toutes les positions centrales: IA, il étaitinexpugnable. Le général s’obstina, mal à pro-pos, à tenter de nouvelles attaques sur cepoint. Le résultat fut d’y perdre l’élite de nostroupes, sans causer à l’ennemi une perte pro-portionnée à la nôtre. Nous fûmes, et nous de-vions l’être, repoussés partout.
§ 11 .
Au commencement de l’hiver de 1793 , l’ar-mée d’Italie avait éprouvé un autre échec : la