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Tome premier. [1/1.]
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CONSULS PltOVlSOlIlliS.

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Frotté. Ce chef, jeune, actif, rusé, était re-doute et causait beaucoup de désordres. Il futsurpris dans la maison du nommé Guidai, gé-néral commandant à Alençon , qui avait desintelligences avec lui, qui jouissait de sa con-fiance, et qui le trahit. 11 fut jugé, et passapar les armes.

Ce coup d’éclat rétablit la tranquillité danscette province. Il ne resta plus que Brulard etquelques chefs de peu de valeur, qui, pro-fitant de la facilité que leur offrait la croisièreanglaise, débarquaient sur les côtes, répan-daient des libelles, et exerçaieut l’espionnageen faveur de l’Angleterre .

Georges se soutenait dans le Morbihan , aumoyen des secours d’armes et d’argent que luifournissaient les Anglais . Attaqué, battu, cernéa Grand-Champ par le général Brune, il capi-tula, rendit ses canons, ses armes, et promitdeVivre en bon et paisible sujet. Il demanda l’hon-neur d’être présenté au premier consul, et re-çut la permission de sc rendre à Paris . Napoléonchercha inutilement à faire sur lui l’impressionqu il avait faite sur pu grand nombre de Ven-déens , à faire parler la fibre française, l’hon-neur national, l’amour de la patrie : aucunede ces cordes ne vibra....

ba guerre de l’Ouest sc trouvait aiusi ternu-