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Tome deuxième. [2/1.]
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DIPLOMATIE. - GIJERHE.

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Les dépêches de lord Minto n’étaient pasencore arrivées à Londres , et lord Grenville,fort étonné de la note qu’il recevait, envoyale chef du transport-office, prier M. Otto deremettre les pièces qui y avaient donné lieu, cequ il fit aussitôt. Mais peu après, le cabinet deSaint-James reçut son courrier de Vienne ;lord Grenville répondit à M. Otto, que l'idéed’un armistice applicable aux opérations na-vales , était neuve dans l’histoire des nations.Du reste, il déclara qu’il était prêt à envoyerun plénipotentiaire au lieu qui serait désignépour la tenue du congrès; il fit connaître quece plénipotentiaire serait son frère ThomasGrenville , et demanda les passeports pourqu’il put se rendre en France . C’était éluderla question ; et M. Otto, le 3o août, réclamaune réponse catégorique avant le 3 sep-tembre, vu que, le 10 , les hostilités devaientrecommencer en Allemagne et en Italie. LordGrenville , le 4 septembre, fit demander unprojet par écrit, attendu qu’il avait peine àcomprendre ce qu’on entendait par un armi-stice applicable aux opérations navales. M. Ottoenvoya le projet du gouvernement français ré-digé. Les principales dispositions étaient celles-ci : i° les vaisseaux de guerre et de commerce