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Tome deuxième. [2/1.]
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DIPLOMATIE. - GUERRE.

G 5

l’Engadine et dans la Valteline. Cette arméepeut doue être comptée comme faisant partiede celle d’Italie . Elle augmentait la force decelle-ci de 1 5 ,ooo hommes ; c’était donc à peuprès 100,000 hommes présents sous les armes,qui agissaient sur le Mincio et l’Adige .

Lors de la reprise des hostilités, le 22 no-vembre , le général Brune restait sur la défen-sive; il attendait sa droite qui, sous les ordresde Dupont, était en Toscane . Elle passa le Pôà Sacca, le 24, vint se placer derrière l’Oglio ,ayant son avant-garde à Marcaria . L’ennemirestait également sur la défensive. Quelqueordre que reçût Brune d’agir avec vigueur, ilhésitait à prendre l’offensive.

Le général Bellegarde, qui commandait l’ar-mée autrichienne , n’était pas un général re-doutable. Il avait pour instructions de défendrela ligne du Mincio; la maison d’Autriche atta-chait.de l’importance à conserver cette rivière,tant pour communiquer avec Man loue, qu’afinde l’avoir pour limite à la paix. L’armée au-trichienne , forte de Go à 70,000 hommes ,avait sa gauche appuyée au Pô; elle était sou-tenue par Mantoue , et couverte par le lac,sur lequel il y avait des chaloupes armées. Ladroite s’appuyait à Peschiera et au lac Garda,dont une nombreuse flottille lui assurait la pos-Mèmoires. — Gaurgaud.—Tome 11 , 6