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Autrichiens , les troupes qu’il commandait ,étant, celles d’une cour alliée de l’empereur, setrouvaient aussi en armistice avec les Français .
Le général Murat lui répondit sur-le-champ,que l’armistice conclu avec l’armée autrichienne,ne concernait en rien l’armée napolitaine; qu’ilétait donc nécessaire qu’elle évacuât le châteauSaint-Ange et les états du pape ; que la consi-dération du premier consul pour l’empereurde Russie , pouvait seule protéger le roi deNaples; mais que ni l’armistice, ni le cabinetde Vienne, ne pouvaient en rien le protéger.En même temps, le général Murat mit sa petitearmée en mouvement. Les deux divisions d’in-fanterie furent dirigées, le 28 janvier, par laroute d’Arezzo, sur Foligno et Perruvio, oùelles arrivèrent le 4 février. Le général Pauleteut ordre de se rendre d’Ancône , avec deuxbataillons, à Foligno, en passant par Macerata et Tolentino. Pendant ces mouvements, l’artil-lerie, qui se dirigeait sur Florence , par le dé-bouché de Pistoia , eut ordre de continuer saroute par Bologne et Ancône . Ainsi le corpsd’observation marchait sans son artillerie; fautequi 11e peut jamais être excusée, que lorsqueles chemins par où passe l’armée, sont abso-lument impraticables au canon. Or , celuide Bologne à Florence n’csl pas dans ce cas,