NEUTRES.
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tion (lu it> décembre 1800, qu’il appellait at-tentatoire à ses droits, il ordonna un embargogénéral sur tous les bâtiments appartenantaux trois puissances, qui avaient signe la con-vention.
Aussitôt qu’elle avait été ratifiée , l’empereurPaul avait expédié un officier au premier con-sul , pour la lui faire connaître. Cet officier luifut présenté à la Malmaison , le 20 janvier1801 , et lui remit les lettres de son souverain.Le meme jour, parut un arrêlé des consuls,qui défendit la course sur les bâtiments russes .Il n’y fut pas question des bâtiments danois etsuédois, parce que la France était en paixavec ccs puissances.
Le 12 février, la cour de Berlin fait connaîtreau gouvernement anglais , qu’elle accède à laconvention despuissances du nord. Elle le sommede révoquer et de lever l’embargo mis, en An-gleterre , sur les bâtiments danois et suédois, enbaine d’un principe général; distinguant ce quiest relatif à ces deux puissances, de ce qui estrelatif à la Russie seule.
Le ministre de Suède en Angleterre remet, le4 mars, au cabinet britannique , une note danslaquelle il donne connaissance du traité du 16décembre t8oo. Il s’étonne de l’assertion del’Angleterre, que la Suède et les puissances