la plus grande partie de nos forces en Syrie .Les Mamelucks de Mourah-Bey etd’Ibraïm-Bcv,les Arabes du désert de l’Egypte , les Drusesdu mont Liban , les Mutualis, les Chrétiensde Syrie, tout le parti du cheick d’Ayer en Sy-rie , pouvaient se réunir à l’armée maîtresse decette contrée, et la commotion se communi-quait à toute l’Arabie. Les provinces de l’em-pire ottoman qui parlent arabe, appelaientde leurs vœux un grand changement, et atten-daient un homme. Avec des chances heureuseson pouvait se trouver sur l’Euphrate , au mi-lieu de l’été, avec 100,000 auxiliaires, quiauraient eu pour réserve a 5 ,ooo vétérans fran-çais des meilleures troupes du monde, et deséquipages d’artillerie nombreux. Constanti-nople alors se trouvait menacée ; et si l’on par-venait à rétablir des relations amicales avec laPorte , on pouvait traverser le désert et mar-cher sur l’Indus à la fin de l’automne.
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