MÉLANGES.
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les principes de la morale, ni par les réglementsmilitaires; il en fut cruellement puni, puisqueses soldats l’abandonnèrent et restèrent fidèlesà la voix du devoir et à leur serment.
a° Après la paix de Ruei, Turenne prit denouveau parti contre la cour; alors il n’était pasemployé, il suivit les conseils et les impulsionsdu chef de sa maison et l’influence qu’exerçaitsur lui la duchesse de Longueville: il se retiraà Stenay et se déclara pour les princes que lacour tenait opprimés et en prison. Il y a cettefois dans la conduite de Turenne quelques cir-constances atténuantes; mais quelques moisaprès, il est obligé de traiter avec les ennemisde la France , de se mettre à la tête des arméesespagnoles pour les aider à prendre les placesfrontières et à ravager le sol de sa patrie. Cegrand crime est réprouvé par les principes dela religion, de la morale et de l’honneur. Rienne peut excuser un général de profiter des lu-mières acquises au service de sa patrie pour lacombattre et en livrer les boulevards aux na-tions étrangères.
i i e Observation — i° A la bataille de Rhétel,il engagea mal à propos le combat ; aussitôtqu il eut connaissance de la reddition de Rhé-tel, son but étant manqué, il devait faire saretraite, il devait faire au moins sept lieues dans