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au-dessus de Tlaineln; le 24 il prit position de-vant l’armée ennemie, reconnut qu’elle n’étaitpas attaquable par les hauteurs de la gauche, etdétacha Chevert qui, le 25 , avec seize batail-lons tourna la gauche de l’ennemi, et prit po-sition au village de Afferde, sur ses derrières.Le général, avec vingt-quatre bataillons et quatrerégiments de dragons, occupa une positionintermédiaire. Le 26, Chevert, secondé pard’Armentières , attaqua l’extrême gauche duduc de Cumberland . Au même moment, lagauche française , conduite par le maréchallui-même, se présenta devant le centre et ladroite hanovrienne à Ilastenbeck, mais elle neput y arriver qu’à cinq heures du soir; Chevertétait déjà maître de la hauteur et en avait chassél’élite de l’armée ennemie. La retraite du ducde Cumberland était devenue difficile, lorsquele prince héréditaire de Brunswick, avec 1,200hommes de ses troupes, soutenus par un ré-giment hanovrien, pénétra, par des bois, aumilieu des troupes de Chevert, qui en furentd’abord ébranlées , et abandonnèrent plusieurspièces de canon. Un parti de quelques cen-taines de chevaux s’étant laissé voir derrièrel’armée française, le maréchal d’Estrées alarméordonna la retraite; mais les troupes de Che-vert revinrent de leur étonnement, s’aperçurent