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Tome cinquième.
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MELANGES.

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pour tomber sur leur flanc et leur tête, pro-fitant des collines qui masquaient son mouve-ment. Le général Seidlitz, avec toute la cava-lerie et plusieurs batteries d’artillerie légère,se porta sur l’extrême gauche à la droite deLunstedt. Le prince Henri, avec une brigadede six bataillons, se mit en bataille sur sadroite, toute l’armée suivit; la queue en étaitencore à Rosbach qui devint alors l’extrêmedroite de l’armée prussienne, qui avait faitainsi un changement de front en arrière, ladroite en avant. L’armée alliée n’ayant pasd’avant-garde, fut enfoncée par les charges dela cavalerie prussienne et par le feu d’unenombreuse artillerie. La cavalerie française etalliée se culbuta sur l’infanterie, le désordrese communiqua dans toute l’armée, en peud’heures la victoire resta aux Prussiens, quin’eurent que six bataillons d’engagés , troiscents hommes hors de combat ; prirent 7,000hommes, vingt-sept drapeaux et grand nom-bre de pièces de canon. Cette armée de con-tingents , dans le plus grand désordre, alla serallier au-delà des montagnes de la Thuri nge.