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Tome cinquième.
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MÉLANGES.

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du général Finck, ce qui lui avait complétésoixante-neuf bataillons et cent trois escadrons,avec lesquels il contenait l’armée autrichienne ,forte de soixante-quatorze bataillons etsoixante-seize escadrons, qui était en Saxe appuyée surDresde. Le conseil aulique ordonna à Daun del’attaquer; mais , selon son ordinaire , ce géné-ral se perdit en marches, manœuvres et con-tre-manœuvres : il voulut, par un mouvementcombiné avec l’armée des cercles, investirTorgau où le prince Henri avait pris position.Il échoua et se retira sur Dresde , lorsqu’il ap-prit le départ de l’armée russe et la marche dudétachement considérable qu’amenait à Tor-gau le général Hulsen. L’armée prussiennesuivit son mouvement. Sur ces entrefaites , leroi prit le commandement de son armée sousDresde. Le i 4 au matin, Daun ayant levé soncamp de Wilsdruff , il en conjectura qu’il allaitprendre ses quartiers-d’hiver en Bohème , etordonna au général Finck de se porter à Maxenavec dix-huit bataillons et trente-cinq esca-drons ( f 8,000 hommes ), et de lui couper lesdéfilés de la Bohème. Finck coucha le 16 à Dip-podiswald , le 17 à Maxen. Le mouvement d’uncorps aussi considérable inquiéta le généralautrichien ; il prit position à Plauen sousDresde , plaça le corps du général Sincère sur