PIÈCES JUSTIFICATIVES.
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Au même.
Au quartier-général de Castiglione, le a tliermiduran 4 ( 20 juillet 1796 ).
J’ai à vous parler, citoyens directeurs, de notreposition militaire, administrative et politique à Li-vourne .
Les batteries contre la mer sont en bon état; nousavons réparé une citadelle où la garnison peut semettre à l’abri contre une insurrection. JNous y avonsa,800 hommes de garnison de très-bonnes troupes,deux compagnies d’artillerie et un bon officier du génie.Si l’armée était obligée d’abandonner le nord de l’Italie ,cette garnison se retirerait par Malla et la rivière deGènes; le général Vaubois, qui y commande, est unhomme sage, ferme, et bon militaire.
Lors de notre entrée à Livourne , j’ai chargé le ci-toyen Belleville, consul de la République dans cetteplace, de mettre les scellés sur tous magasins apparte-nants aux Anglais, Portugais, Russes , et à toutes lesautres puissances avec qui nous sommes en guerre,ainsi qu’aux négociants de ces différentes nations. Jepréviens le citoyen Belleville qu’il serait personnelle-ment responsable des dilapidations qui pourraientavoir lieu. Cet homme est généralement estimé pour saprobité. Après mon départ, une nuée d’agioteurs gé-nois sont venus pour s’emparer de toutes ces richesses.Toutes les mesures que j’avais prises ont été dérangées,*t l’on a substitué à un seul responsable des commis-