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plus appuyée, que nous aurons beaucoup de peine àvous faire parvenir un secours équivalent à la colonnequi devait se réunir à vous par Inspruck. C’est doncdans votre énergie que nous trouverons de nouveauxmoyens. Poussez jusqu’à Trieste , si vous croyez votregauche assurée, et que vous soyez tranquille sur vosderrières; levez de fortes contributions dans le Frioul ,et menacez l’Empereur de détruire son port unique,s’il ne se hâte d’accepter la paix; mais il faudra bienen venir là, s’il s’obstine. N’oubliez pas qu’aussitùtles quartiers d’hiver pris sur le Rhin , il va avoir beau-coup de forces disponibles qu’il ne manquera pasd’employer contre vous, et que c’est une raison pourne pas vous enfoncer sans être certain des gorges duTyrol.
Carnot.
LETTRES DE NAPOLÉON.
Au quartier-général à Milan , le io vendémiaire an 4( a octobre 1796 ).
Après la bataille de Saint-Georges, nous cherchâmesà attirer Wurmser à une seconde action, afin d affai-blir la garnison dans une affaire extra muros : nousnous gardâmes donc bien d’occuper le Sarraglio; j’es-pérais qu’il s’y rendrait. Nous continuâmes seulement