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celui du peuple; mais on craint d’être abandonné : ce(fui fait que notre sort reste indécis dans cette pres-qu’île, on tout dépend d’empêcher l’entrée des Alle-mands. ' v
Les bonnes dispositions a s'organiser en république,et la singulière intelligence des Italiens, nous promet-tent une nouvelle armée républicaine; mais tout sefait encore en tremblant, tout paraît subordonné auxnégociations entaméev/ ; et il règne ainsi un sentimenttimide de confiance en nous d’une part, et la fureurla plus décidée de l’autre. Il importe d’arriver à unesituation mieux décidée.
Cacaüi.t.
Du meme.
Rome, le 20 ventôse an 5 ( xo mars 1797).
M. le marquis Massimi, l’un des plénipotentiaires duPape, qui a signé le traité de Tolentino, vous est en-voyé par Sa Sainteté , dont il vous remettra une lettre.Je lui ai donné un passe-port pour se rendre auprèsde vous, où il sera accrédité, ainsi que je le suis ici,par sa seule qualité de plénipotentiaire ayant signé letraité de paix. Il a la confiance entière du Pape et ducardinal secrétaire d’état; il est envoyé par eux : c’estune des personnes les plus considérables de Rome . Jecrois qu’il sera envoyé, après la ratification du corpslégislatif, en qualité de ministre à Paris ; c’est un des