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de la remonter ensuite ; au centre, le général en chef se pro-posait de s’établir sur les hauteurs de Grosbach, tandis qu’àla droite Taponier déboucherait sur le Vogelweh et Kayser-slautern.
Quoique ces attaques isolées ne pussent inquiéter sérieuse-ment le duc de Brunswick, maître de belles routes pour ef-fectuer sa retraite entre Neustadt et Turckeim, il s’alarmanéanmoins delà marche d’Ambert: au moment où les colonnesrépublicaines se mirent en mouvement, il porta sur-le-chample général Kalkreutb avec sa réserve au Schlossberg en arrièred’Otterbach (1), fit traverser à son armée le ruisseau deKutlbach; et faisant face en arrière, la forma, la gauche à laLauter, le centre à Morlautern, la droite en suivant les hau-teurs vers Erlebach . Une division garda l’ancien camp deRaysersberg. Le duc de Weimar resta avec sa cavalerie enavant deKayserslautern pour couvrir la route.
La colonne républicaine de droite obtint d’abord quelquesuccès en repliant les gardes avancées de l’ennemi, et sesflanqueurs s’établirent même sur le premier rideau des hau-teurs de Holieneck ; Hoche avec le centre, parti de Roden-bach, trouvant des chemins impraticables par le bois deYoog, fut forcé de rétrograder et de descendre a gauche dansla vallée de la Lauter : il ne prit ainsi aucune part au combat.
(x) Il faut distinguer dans cette relation , le ruisseau d Otterbachqui se jette dans la Lauter , d’avec le village de même nom qui estprès de son confluent : le bourg d’Otterberg d’avec le mont Otter-berg ; et le Schossberg qui est en arrière de ce bourg, d avec leSchossberg, où Kalkreutb vint se poster vis-à-vis d’Otterbach .