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LIVRE V, CHAP. XXIII.
cinq bataillons placés sur la hauteur de Mayberg, près dumoulin de Lamperts, où l’on avait construit un pont dès laveille. Une partie de l’armée y vint défiler, l’autre passa parOtterbaeh pour gagner celui de Sambach.
Les attaques de Taponier sur la redoute de Galgenschantzet vers Kayscrslautern avaient eu le même résultat que la] veille, et les Alliés conservèrent leur position.
La perte des Saxo-Prussiens fut évaluée à 1,300 hommes,les Français eurent près de 3 mille hommes hors de combat.
L’armée de la Moselle exténuée de fatigue opéra sa re-traite sur deux colonnes dans les positions de Pirmasens ,Hornbach, et Deux-Ponts : elle eût coûté cher, si le duc deBrunswick ne l’eût laissé exécuter sans obstacle.
lloche, malgré de louables efforts, avait donné prise à lacritique; il devait tout craindre des ressentiments du comitéI qui pardonnait rarement. Les Décemvirs, suivant cette fois une nouveaux
i 1 1 renforts (les
marche bien differente, l’encouragèrent en assurant qu’il Ardeune*.conservait leur confiance. Carnot par une politique empreintede force, de dignité et de sagesse, lui écrivit que le comité neI jugeait pas les hommes sur les résultats , mais bien sur les■ dispositions et les efforts qu’ils avaient faits pour obtenir lavictoire. Il l’excitait à renouveler ses tentatives, soit sur laSarre, soit dans la vallée du Rhin , en lui promettant l’envoid’un nouveau renfort de 10 mille hommes des Ardennes qui,dirigé'sur Metz , devait arriver le 19 décembre à Sarre-, bruck.
Hoche, convaincu que ses efforts pour sauver Landau par por^r 1 l’iî-
la route de Kavserslautern seraient infructueux, prit une ré- lu “ e <lo,aJ . . , Moselle
solution sage et prompte. Voyant que scs positions débor-tom. iv. 12