LIVRE XI, CIIAP. LXII.
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marais situé en arrière, et se déploya assez inutilement, aupied des hauteurs : le général Nauendorf vint se placer à sadroite. Leurs troupes étaient sur deux lignes, la premièremarcha en bataille contre la position, qu’elle occupa, aprèsavoir perdu un temps précieux dont Bernadotte profita pouropérer sa retraite, ce qui lui eût été impossible si les Autri-chiens l’eussent attaqué plus vivement, en mettant à profitla supériorité du nombre.
Ilotze suivit Bernadotte sur Àltdorf ; le prince de Lichten- Dispo-stein fut détaché sur Nuremberg, avec ordre de s’emparer l'Archiduc,de cette ville et de la route de Wurtzbourg. Nauendorf con-duisit 8 bataillons et 20 escadrons à Castel, dans la directiond’Àmberg : l’Archiduc resta, avec son corps de bataille àNeumarek, tandis qu’il aurait dû forcer de marche sur Pfaf-fenliofen. Ce prince informa néanmoins Wartensleben de sesderniers avantages, lui recommandant d’ètre attentif auxmouvements de Jourdan, et de passer la Naab au moindre in-dice d’une marche rétrograde de sa part : il lui prescrivitd’attaquer dans tous les cas l’armée française le 24 au matin,si elle demeurait dans sa position; lui donnant l’assuranceque l’année impériale déboucherait ce jour-là de Castel, surle liane droit de l’ennemi.
Le général Jourdan n’attendit point cette attaque : lors- L'arme*
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qun apprit, que des iorces supérieures menaçaientet-Meuse sc*
Bernadotte, il donna ordre à la cavalerie du génqnn Bonnaud r £mh e rg. 1de marcher le lendemain à son soutien, par Bief. Ahofen. Cemouvement éprouva les plus grands obstacles ; les cheminsétaient horribles, et les troupes légères autrichiennes bat-taient déjà le pays. Jourdan informé ensuite de la retraite de
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TOM. IX.