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Tome neuvième. Campagne de 1796. - Seconde période.
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238 HISTOIRE DES GUERRES DE LÀ RÉVOLUTION.

suivre par toutes les troupes de sa division, avec lesquelles ilvenait de rétablir ses communications ; il ne laissa qu’envi-ron mille hommes à Legnago sous le général Balland, pourgarder les prisonniers et s’y défendre contre les détachementsennemis restés sur la rive droite de l’Adige.

Dîsposi-, Tandis que ceci se passait, Victor à la tète de deux batail-Bonaparte Ions de la 57% et Masséna avec les 18% 32 e et 75% s’appro-r^r'pro'vera” c ^ a ‘ ent de Villa-Franca. Bonaparte arrivé dans la nuit du 14au 15 janvier à Castel-Novo, apprit de Serrurier que Pro-vera marchait sur la route de Legnago à Mantoue : privé denouvelles d’Augereau, il en conclut que ce général, resté ducôté de la première ville, harcèlerait continuellement l’ennemisur son flanc gauche, et le préviendrait peut-être à Castelaro.Il s’agissait donc de lui défendre l’accès de St.-Georges et sur-tout l’approche de la citadelle. Des ordres furent aussitôt ex-pédiés pour réunir à Roverbella , la cavalerie de Leclerc, laréserve de Dugua, avec toutes les troupes de Masséna et deVictor. Il recommanda à Serrurier de jeter des vivres àSt.-Georges pour 48 heures, et de prescrire à Miollis de s’ymaintenir avec fermeté ; enfin, après avoir chargé Augereauet Guyeux de suivre l’ennemi en queue et sur le flanc droitpour que rien ne pût échapper, il se rendit à Roverbella sansprendre une minute de repos.

Le général Provera arriva le 15 janvier à midi devant St-Georges."se dirige 1 Miollis occupait avec 1,200 hommes ce faubourg, aussi biencitadelle. retranc hé du côté de la ville que du côté de la campa-gne; après avoir vainement sommé le commandant, et essuyéune volée de coups de canon qui lui ôta tout espoir de leforcer, le général autrichien se décida à porter ses pas du