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Tome quinzième. Campagne de 1801, 1802 et de 1803.
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LIVRE XVIII, CHAT. CXI.

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n- croire que le cabinet autrichien, après l’avoir reçu commeait un ancien allié, s’en tint à de vagues promesses. Dans lesur circonstances, cette mission n’était qu’une fausse démarche,

' car on savait bien que le cabinet de Vienne verrait avecia- plaisir le rétablissement de l’oligarchie ; mais il était facile

la de prévoir aussi qu’il ne compromettrait pas la paix de l’Eu-

ier rope pour y concourir, et que c’était dès-lors éveiller enpure perte la méfiance du gouvernement français,int A son retour en Suisse, Reding trouva plusieurs cantons1er en proie à des troubles sérieux. Zurich, le Léman l’Argovie,

;er la Linth, étaient surtout agités , mais dans différents sens ;

ait et si l’insurrection n’éclata pas, c’est que la présence de la

de division Montchoisi, qui n’avait pas cessé depuis trois ans

,a- d’occuper l’IIelvétie, en imposa aux mécontents.

Cependant, le sénat illégal du 28 octobre, renforcé des six Q uatr jè meec membres les plus marquants parmi les unitaires, promulgua donnée le™res le 27 février, le projet d’une quatrième constitution. Cet 27 jgQ V 2 Her

•o- essai, moins heureux encore que les précédents , ne satisfit

iu- aucun des partis. Il différait essentiellement de celui du 24

fi- octobre, en ce qu’au lieu d’établir des préfets dans les can-

5 ul tons, il rendait à ceux-ci une portion de souveraineté et la

x, latitude de reprendre leurs anciennes magistratures , tout en

[ HS les soumettant à un gouvernement central ; c’était trop selon

(i- les unitaires, et pas assez pour satisfaire les oligarques. On

, ur se demandait si un gouvernement présidé par Reding , de-là vait décevoir ainsi les espérances de ses pactisants ? Les uns

prétendaient que sa nomination à la magistrature la plus émi-ne nente de la république, avait ralenti son zèle, d’autres attri-2 j buaient aux six membres aggrégés au sénat sur la demande

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TOM. XV.