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HISTOIRE DES GUERRES DE LA REVOLUTION.
Rcces L’Autriche étant satisfaite, rien ne s’opposait désormais
.-définitif ^ ^ * 1
de la diète à l’accomplissement du grand œuvre ; et toutes les opéra-
indemnités. lions de la députation. ainsi que les conclusums provisoi-res , furent convertis en un recès général le 25 février 1803,
Par cette importante transaction, l’Empire germaniquereçut, pour ainsi dire, une forme toute nouvelle; et un coupsi violent porté à ce squelette politique, devait être bientôtsuivi de sa dissolution. Ce recès, que l’on peut considérercomme le complément des traités qui signalèrent cette mé-morable guerre, donnait :
indemnités ] 0 A l’Autriche, les évêchés de Trente et Brixen, en échange
de la maison u
d'Autriche, de l’Ortenau, qu’elle cédait au duc de Modène;
Au grand-duc de Toscane, l’archevêché de Salzbourg, laprévôté de Berchtolsgaden, la partie de l’évêché de Passau,située au-delà de Plnn et de l’Ilz du côté de l’Autriche, àl’exception des deux villes de Passau dites Instadtet Ilzstadt,et d’un rayon de 500 toises françaises, à partir de l’extré-mité des faubourgs ; l’évêché d’Ëichsledt, à l’exception decinq bailliages, et sous réserve de n’élever aucune forti-fication dans cet évêché. Ainsi, au lieu de la Toscane peu-plée de 1200 mille âmes, ce prince n’en recevait pas300 mille.
Le Brisgau et l’Ortenau étaient assurés au ducdeModène,pour l’indemniser de ses états cédés à la Cisalpine ; ce quine formait pas la moitié de l’équivalent.
Uel’électeur 2° La maison Palatine avait cédé le Palatinat du Rhin,
de Bavière. j e ( j uc j l ^ Deux-Ponts, Simmern et Juliers; les princi-pautés de Lauterp, de Veldenz, le marquisat de Berg-op-Zoom, la seigneurie de Ravestein et ses possessions en Al-