LIVRE XIX, CHAT. CX1II. 97
et abbayes de la Wettéravie, que le tableau portait à 90 raillehabitants.
La branche de Weilbourg reçut, pour le tiers de Saarwer-den et Kircheimpoland, les restes de l’électorat de Trêves ettrois abbayes.
Enfin la branche de Nassau-Dillembourg-Orange, quiavait perdu lestatboudérat et ses domaines dans les provin-ces-Unies, eut en retour les évêchés de Fulde et Corwey, laville de Dortmund , outre différents chapitres et abbayes.Le tout formant une modeste indemnité de 126 mille liabi-tafits. avec un revenu de deux millions et demi, qui étaitloin de compenser l’importance du statboudérat, bien quecette dignité éphémère ne fût pas une souveraineté absolue,ni même une propriété comme celle acquise par ce traité.
Nous bornerons-là nos citations ; il serait trop fastidieuxd’énumérer les échanges et cessions faites à divers petits prin-ces de l’Empire, dont l’existence ne se fait remarquer qu’àl’époque de ces grands partages, où ils viennent réclamer desindemnités.
Telles furent les principales dispositions de cet acte célè-bre qui élimina plusieurs électeurs du tableau des princessouverains de l’Empire, qui en agrandit plusieurs autres, etprépara l’érection de ces royaumes de la confédération Rhé-nane, qui remplaça , peu d’années après, l’édifice politiqueélevé par les Ofhons.