Band 
Tome second.
Seite
541
JPEG-Download
 

ARMES A FEU PORTATIVES.

541

ARMES PORTATIVESA FEU ET BLANCHES.

On a rassemblé ici tout ce qui concerne les Arm.es porta-tives : on a supprimé dans cette édition le Règlement sur lesManufactures et les Tarifs de réparation d’Armes, parcequ’on les a imprimés dans le Recueil des Lois , Arrêtés , etc.concernant VArtillerie. On a seulement ajouté ce que le Mi-nistre a décidé depuis Vimpression de ce Recueil.

On trouvera beaucoup de moyens de s’instruire sur la fa-brication, Ventretien , etc., des Armes portatives, dans deuxMémoires très-bien faits deM. le Colonel Cotty, et dans desMémoires manuscrits de MM. les Officiers d.'ArtillerieMoquard , Saint-Cyr, Bureau, etc.

Notes de la page 546.

(a) Dès le commencement des guerres de 1799., la maladresse des faiseurs decartouches, l’impéritie des surveillons, les dénonciations des canaillarques^ v0 ^J etoujours uu crime de haute trahison dans une cartouche mal faite , obligereun’employer que les halles dé 20 à la livre. La canaillarchie, qui, à cette ^

s’empara de tout, fit fabriquer des fusils sans justesse , qui nécessitèrent ausside ces halles. dimei

On est parvenu à rendre aux Armes portatives à feu, l’exactitude de leurs 1 11sions; mais le gouvernement, en considération des excès qu’on vicut < o ‘II »n’a pas voulu revenir à l’usage de la balle de 18 à la livre, employée 1 7 a 2 ans,qui aurait rendu au fusil sa justesse de tir et son étendue de portée.

Cependant en 1817, l’Artillerie ayant paru vouloir revenir à ej^P 0 T r la hallede 18, on a fait quelques épreuves en conséquence. Dès *8*4; ,*• } , ot “ e

taillon Dussaussoy et une commission d’ofliciers, avaient coustaté ades épreuves, qu’on obtenait uu peu plus d’effet, avec la balle t e 1 a a ’ f l u a “

vec celle de 20 et sur-tout plus de justesse, et eela dans le rappor e do a 09 : 0qu’enfm on chargeait aussi aisément après tort coups tires de suite, quen comme 11*rant à tirer : ce qui dispensait de nettoyer le canon, j us( P l a c ®/I 11 on en eut , leloisir; mais c’était en tirant avec des poudres prussiennes, dites d infanterie, qu on.obtenait ces avantages : et avec les poudres françaises, on ne pouvait aller au puis,«.u-delà de 5o coups, sans éprouver uue grande difficulté de charger. La i re de cespoudres contient 3ooo à 3400 grains, dans un gramme, et la 2?, seulement oà 400.