DES BOUCHES X FEU. ~J~]\
Une croix à trois branches qui coule à volonté le long de la tige princi-pale : elle est fixee par une vis.
Les branches de cette croix portent un talon à boîte mobile, qui se fixeaux différens diamètres de la bouche des Mortiers par une vis.
Calibre de la chambre du Mortier formée en double croix, dont le centreest traversé par la tige principale, et dont les branches se trouvent dans ladirection de la diagonale de cette tige.
Cette double croix se meut à volonté , parce qu’elle est tenue à l’extré-mité de la verge arrondie, au moyen de deux coussinets de cuivre à épau-Icnient et à trou taraudé que traverse le bout taraudé de la verge.
Coussinets à épaulemens et à trou taraudé traversé par la verge.
Le bout de la verge est arrondi, et est taraudé pour entrer dans le troudu coussinet.
Sur la tige de cet instrument du côté où entre la verge , sont tracées lesdifférentes longueurs de fane des Mortiers et Obusiers , la chambre com-prise ; on y a tracé en avant et en arrière de chaque division trois lignesdu pied-de-roi, divisées elles-mêmes de trois points en trois points pourreconnaître les variations qu’il pourrait y avoir dans la profondeur de l’arne.On a de même tracé vers l’autre bout les différentes profondeurs des cham-bres des Mortiers et Obusiers , et les divisions nécessaires pour reconnaîtreles variations. Il y a un demi-cylindre ou rouleau dont l’arrondissement estégal au demi-diamètre de la chambre , et qui est fixé par une vis à environdeux pouces du bout de la tige ; il sert à contenir l’Instrument dans l’axe duMortier.