Band 
Tome second.
Seite
843
JPEG-Download
 

843

SUR LES BOUCHES A FEU.

bouches

TEMPS

PRIX

à feu.

Maximum.

Minimum.

de la roaiuld’œuvre.

moyen

total.

Eprouvette . .

• Moulerie . .Forerie . . .Graverie. . .

Jo rs . lieu’ 5 .

34 4

Jo rs . heu es .10 »

fr. c.

83 98

3 8

20 5

3 »

20 »

35 7768 16

Totaux.

f Moulerie. . .

58 7

62 »

33 .

18 »

187 gi

3 n 12

33 g fr.

Eierrier. . . ..

Forerie . . .Graverie. . .

i 5 5

25 g

14 »

2 5 »

i 3 .i 94126 f)2

Totaux.

| io 3 5

57 »

I 56 y t>£

Le Déchet du métal neuf est plus considérable (i) que celui du vieux.AI. Bouquero , inspecteur de la fonderie de Turin , pense que le grandfourneau de 5oooo liv., dont on a donné le devis, ne produira que 2 j par100 de déchet pour les vieux métaux , et 3 par xoo pour les neufs; celui-ci ne peut aller au-delà du 4 ; c’est à ce taux qu’il est lixé dans tous les mar-chés de fonderies de France , depuis l’an x; antérieurement, il était dero pour ioo. Le déchet doit être calculé sur les Pièces entièrement finies.

Hans la révolution, le déchet fut porté à 12, i3, i5, 18, suivant quela matière provenait des batteries de cuisine, des statues, du métal descloches, pour les réduire simplement en lingots, et le gouvernement payaitles combustibles et la main-d'œuvre, puis supportait le déchet de 10 à 12par 100 sur la fonte en canons.

Les crasses ou déchets doivent être pilés, lavés et repassés à un four-neau à manche ou à bassins ; on y trouve du cuivre surchargé d’étain.

Dans le Coulage en plein, on dit que l’étain se réunit vers l’axe de lapièce, et altère par-là l’alliage de la partie de la masse coulée qui deviendracanon. Les observations et l’opinion de M. Bouquero sont entièrementopposées à celles-ci.

Les Mortiers sont coulés à noyau ; mais il faut avoir soin de garantir lenoyau de la chute du métal, en mettant une calotte de thle conique sur cenoyau, sous la coulée du métal ; sans quoi, le noyau se brise et se mêle aumétal, et force à refondre la Bouche à feu.

En coulant à Siphon, on éviterait de briser le noyau. M. Bouquero dit<î<ie , par cette méthode, on risque d’engorger le Siphon, et de manquerla Bouche à feu; mais si cet inconvénient n’est que présumable, ou si on peuty obvier, le Siphon ferait éviter les soufflures ; cependant le métal seraitmoins dense, n’étant plus pressé par une masselotte. Au reste, ce mode nepeut servir peut être pour les canons, ils sont trop longs ; le métal se refroi.dirait en montant.

, . „ . . . , .«.Ivtpnres nu’on vient de rappor-

W Cette opinion est contraire aux dernieres -xp , oualîté des métaux; si parter pag. 833. La contradiction résulté sans doute "• . i quan 4 le feu est bien.

métaux neufs on entend, métaux purs, le decliet est. ^ R obsmsitKen .

•conduit... u faut pour a accorder refaire ce* épreuve» »