iog8 note sur l’infériorité de la défense.
seraient dispersés dans les villes ouvertes, les villages ; et le peuple , qu’ilopprime dans des soulèvemens partiels qu’on 11e peut ni prévoir ni com-primer toujours, les eût brûlés, pillés.
Il ne faut donc, comme M. le G. C. C- l’a observé, ainsi que plusieursautres militaires, que quelques bonnes Places, pour abriter pour le mo-ment les grands étabîissemens militaires, qu’on ne met bien en sûreté qu’enles évacuant et les dispersant pour mieux les cacher. Il faudrait que ces éta-blissement ne fussent que dans les Places fortifiées les plus éloignées desfrontières; celles qu’on regarde en 3 e ligne. Les étabîissemens hors desPlaces, et.dans l’intérieur, ne servent qu’à y attirer l’ennemi, et à lui four-nir plus de ressources, quand il en a le plus besoin. Lés Autrichiens nefussent jamais venus par-delà Lyon , si la manufacture de Saint-Etienne neles y eut attirés : ils seraient allés à Tulle , si cette manufacture avait eu larenommée de Saint-Etienne . Enfin, il faut rendre les Places imprenables ,parla forcé comme Troie; mais jusqu’à présent, on est resté loin de ce but.