Band 
Tome deuxième.
Seite
60
JPEG-Download
 

60

VALÊUIANÉES.

V. rimosa Bast.l journ. bot. 1814, t. I, p. 20; Valeriana Locusta 8. dentata L. sp. 48; Fedia olitoria Geertn. fruct . 2, p. 36, tab. 86,excl. syn . L. ( non Vahl.); Fedia Auricula Mert. et Koch, deutsch.fl. 1 , p. 400; Gaud. helv. 1, p. 84, tab. 1. le. Rio. monop. 6,f. sin. (1); Morison, hist. s. 7, tab. 16, f. 57 etumbell. tab. gen.f. 60 et 61; Vaill. I. c. f. 18,19, 20; UC. mém.valer. tab. 3, f. 6;Rchb. icon. tab. 63, f. 128 et 129. Rchb. exsicc. 10! Schultz,exsicc. 456 ! Fleurs en petits corymbes planes, peu serrés, portéssur îles pédoncules fins, à rameaux divariqués ; bractées étalées, li-néaires, acutiuscules, un peu scarieuses aux bords. Limbe du calicesaillant, quoique petit et étroit, tronqué obliquement, ordinaire-ment obtus au sommet., muni de 2-4 très-petites dents à la basede la troncature. Fruit glabre ou très-rarement pubescent, ovoïde-globuleux, ventru, muni sur la face ventrale dun sillon longitudinal,et sur la face dorsale, ainsi que sur les faces latérales, de 3 côtes fili-formes; loges stériles plus grandes que la loge fertile. Feuillesbrièvement ciliées et rudes aux bords; les inférieures oblongues-spatulées, entières; les supérieures plus étroites, entières ou plussouvent dentées ou incisées à la base. Tige faiblement anguleuse,un peu rude sur les angles, rameuse-dichotome au sommet; rameauxétalés.

Ilub. Moissons; commun dans le uord et le centre de la France , rare dans lemidi. (ï) Juillet-août.

Oiis. Je regarde maintenant cette plante comme le Valeriana toncslri S.dentata de Linné . Eu effet, le botaniste suédois établit cette variété sur !en a 215 de Haller (llist., ou En uni. (itifi), avec citation du Locusta majoréeRivin (monop. tab. 6). Induit en erreur autrefois par tous les botanistes suisseset allemands, javais pris ce n°2l5 pour la variété glabre du Valerianella Mo -nsonii (mon dentata vera), en en excluant toutefois le syn. de Rivin, que,comme je le fais encore aujourd'hui, je rapportais alors à IMuriruta. Maisl'examen que jai pu faire des figures citées par Haller (Morison, umbell.tab. gen., f. G0 cl (il; Itirin, i. 6; Vaillant, menu de l'Ac. des scieur. 1 722,tab. H, f. 18, I !l et 20), qui appartiennent toutes à l.tiU'iriita, excepté celte deColumna (Ecph., 209, f. inf.), qui représente le Morisonii, niais qui est mau-vaise; cet exameu, dis-je, me prouve que De Caudolte a eu raison dans leProdome, sauf cependant te double emploi de ses V. dentata et -luririiln, quisont de la meme espèce, comme je le disais en 1831 dans ma lettre il Guillemin( bulletin de Férnssac, sciences naturelles, XXV, p. 93), et comme je men suisassuré depuis par la vue de graines extraites de l'herbier du célèbre auteur duProdome. Si, contre lusage, je préfère le nom d Auricula, cest quon est habi-tué à nommerainsi cette espèce, et que le nom de dentata est trop universelle-ment appliqué à une autre.

\. pkmila D C. fl. fr. 4, p. 242, et S, p. 494; Dufr. val. p. 87,tab. 5, f. 7; Soy.-Will. prie. I. c. p. 71, f. 8; arch. I. c. p. 168,f. 8; Bertol. fl. ital. 1 , p . 190; G usa. syn. i, p. 30; V. membranaceaLois. not. 150 et fl. gall. 1, p. 26; Rchb. fl. excurs. 198; FaferianaLocusta ?]. mutica L. sp. 1676 ; Valeriana pumila Willd. sp. 1,

(1) Le fruit qui est à droite est de Y olitoria. Rivin a copié dans Morison etappliqué à son Locusta major les folios 59 et GO de la table générale des Om-beliifères, qui appartiennent à deux espèces I