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BORKAGINÊES.
tées à la base, sessiles et demi-embrassantes. Tiges couchées ou as-cendantes, simples ou rameuses, hérissées de poils étalés. Racinebrune, grêle, pivotante, flexueuse. —Plante de 1-2 décimètres;fleurs d’un bleu purpurin.
PLMVIONARIA. ( Tourner, inst. p. 150, tab. 55.)
Calice quinquéflde, pentagonal, campanulé à la fructification.Corolle régulière, infundibuliforme, à gorge ouverte, mais muniede b pinceaux dé poils, à limbe quinquéflde, à tube droit. Etamines égales; anthères incluses. Carpelles 4, turbinis, insérés sur le ré-ceptacle par une surface plane.
P. lUVCi'STiroui L. fl. suec. ed. 2, p. 58 (excl. syn. Clus.);Schrank, in act. nat. cur. 9, p. 98 ; Wahlenb. fl. suec. p. 116;Host. fl. austr. 1, p. 235 (non Koch, nec Rchb.); P. azurea Bess.prim. fl. galic. 1 , p. 150; Mert. et Koch, deutsch. fl. 2 , p. 75 ;D C. prodr. 10, p. 93 ; P. Clusii Baumg. trans. 1, p. 123; Pul-monaria 3 austriaca Clus. hist. 2, p. 169, f. 2. — Schultz, ex-sicc. n° 57 !; Rchb. exsicc. 258 !; Fries, herb. norm. 1, n° 14 ! —Fleurs en grappes terminales courtes. Calice s’enflant à la maturité,mais restant égal à la base et au sommet. Corolle assez grande, àgorge un peu évasée et bordée d’un cercle de poils au-dessous du-quel le tube est glabre. Akènes moins gros que dans l’espèce sui-vante , glabres, luisants , plus longs que larges, arrondis au som-met. Feuilles ordinairement non maculées, munies de poils assezraides, à la fin rudes au toucher; celles des jets non florifères étroi-tement lancéolées ou même linéaires-lancéolées, acuminées, longue-ment atténuées en pétiole ; les caulinaires supérieures étroitementlancéolées, plus ou moins' embrassantes. Tiges dressées, hérissées‘ de poils raides et très-étalés. Souche dure, épaisse, munie de lon-gues fibres radicales.— Plante de \ -3 déc.; fleurs d’un beau bleu.
llab. Pelouses; Auvergne. Puy-de-Côme, Puy-de-Dôme ; Pierre-sur-Uaute,dans le Forez , tf Mai-juin.
Obs. — Les auteurs sont loin d'être d’accord sur la plante à laquetle Linné adonné le nom de P. angusiifolia. Beaucoup d’entre eux ont considéré commetel le P. tuberosa Schrank, et ils ont fondé principalement leur opinion sur le sy-nonyme Pulmonaria 5 pannonica de l’Ecluse, cité par Linné et qui parait serapporter au P. tuberosa. Linné , dans le llortus clifortianus, cite également lesfigures de Lobel ( Icon. 586 ) et de Morison ( hist. 3, p. 444, sert. Il, tab. 29,f. f 0) qui ne sont du reste que des copies de celle de l’Ecluse . Le synonyme deC. Bauhin (Pin. p. 260) appartient aussi à la même espece (Conf. llagenb. fl.basil. I, p. 174).
D’une autre part, il est difficile de penser que Linné ait donné le nom deP. angustifolia à une plante qui a souvent les feuilles tellement larges, qu’ellemériterait plutôt l’épithète de lati folia, et cependantLinné, dans le Flora suecicaet dans le Species . dit de sa plante : Folia radicnüa angusta. Mais ce n’est pastout, Linné cite aussi, comme synonyme de sa plante, le Pulmonaria folii s radi-ralibus ovato-lanceolatis inferius decurrentibus de Boehmer (FL lips. 14). Oril est positif que la seule espèce de pulmonaire à feuilles atténuées à la base,