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OROliANCHÉES.
la corolle, obscurément nerviées, pubescenles. Sépales 5-7-nerviés,à base ovale, entiers ou bifides, subitement acuminés-subulés, unpeu plus courts ou un peu plus longs que la corolle. Celle-ciblanchâtre, ou teintée de lilas sur le dos avec des veines plus foncées,ou entièrement de couleur lilas, poilue-glanduleuse, tubuleuse, à tubebrusquement courbé vers son tiers inférieur, à limbe ample, bordéde denticules très-prononcées et aiguës; lèvre supérieure grande,porrigée, bilobée ou même subquadrilobée ; l’inférieure à troislobes dont le médian bi-lrif.de est du double plus grand que leslatéraux qui sont presque bifides. Etamines insérées vers le milieudu tube île la corolle, à filets glabrescents ou souvent ciliés etmunis inférieurement de quelques poils épars. Stigmate brun-pourpré ou violet. Tige de 2-4 décimètres, pubescente, à peinerenflée à la base, violacée, munie, surtout inférieurement, d’écaillesétroitement lancéolées.
Ilab. Sur les racines de Y Erqnqium rampestre et mnritimum, sur le Chry-santlicmuni Mxjronis (lieq.); tout i’ouestdela France de Paris à Bayonne ; nuegrande partie du centre de la France (Bureau); Agde, Montpellier, Aigues-Mortes ; la Provence [Jnrd.): Marseille (Gren.); jusqu’au rentre des Alpes , dansla Vallonisel (Gren.); Corse (Heq.). Sf Juin-juillet.
O. CERSiiA Lœfl. it. hisp. 152; L. sp. 882; Reut. in l)C.prodr. 11, p. 32; Benth . cat. 109; O. galliCa Gren. bot. zeit. 22,p. 576, et obs. pl. fr. 50; O. hispanica Boiss. voy. Esp. 478 ;O. cumana Mut. fi. fr. 2, p. 52 (nonWallr.) ; O. curvifiora Viv.pl. Ægypt. sec. 22, n° 29, t. 2, f. 17; O. Grenieri Schultz, inFlora 1845, p. 739. — Fleurs en épi d’abord court et compacte(5-4 centimètres de long), jiuis allongé et lâche (6-15 centimètres);bractées bleues, ovales-lancéolées, aiguës, plurinerviées, légère-ment pubescentes-furfuracées, presque de moitié plus petites que lacorolle. Sépales distincts, paucinerviis, ovales-lancéolés, aigus,entiers, ou bien plus rarement inégalement bifides, un peu pluscourts que le tube de la corolle. Celle-ci blanchâtre-scarieuse à labase, bleue dans tout le restant, tubuleuse, glabre, étranglée et in-clinée-courbée vers son milieu, un peu dilatée à la gorge, crénelée-denticulée et non ciliée aux bonis; lèvre supérieure bilobée, à lobesétalés; l’inférieure à 3 lobes, dont le médian à peine plus grand queles latéraux. Etamines insérées vers le milieu du tube de la corolle,glabres. Style glabre ; stigmate blanchâtre. Tige île 1-3 décimètres,pubescente-fnrfuracée, munie d’écailles nombreuses, ovales-lancéo-lées. — L’épi à l’état frais est d’un beau bleu.
Ilab. Sur les racines de YAx-temxsxa gain c a (Gren.), de Y A. eaxnpeslris, del’.4. txrragoncnsis, du Laitue a riminea l.irik (Garreizo) ; Montpellier . Cette,Avignon , etc., Gapl (lilanc). if Juin.
LATE1RÆA. (L. gen. 743, part.)
Fleurs munies inférieurement d’une bractée, et dépourvues debractéoles latérales. Calice i-fide, campanulé. Corolle à lèvre supé-rieure entière, à lèvre inférieure plus courte et tridentée. Ovaire