DES MARÉES.
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formément sur l’équateur, leur vitesse relative est chaquejour de 12 0 ,19075.... En vertu de ces mouvements moyens,on part de l’instant d’une conjonction moyenne, et l’on endéduit la suivante. Le 18 janvier i836, à i3 h 4i , ) i arrive lanéoménie moyenne, le jour commençant à minuit; si l’onajoute successivement 1, 2, 3,..., lunaisons de 29J i 2 b 44 ', 1,on obtient les néoménies de février, mars, etc. Puis ajou-tant ou ôtant à chaque date 14-* * 8 U 21', ou 1', on obtientles pleines lunes et les quartiers de la même année.
Treize lunaisons font 366-> plus 21 1 ' 32' 37",024;après 20 lunaisons, il s’est écoulé 2 années, dont une bissex-tile, et l’excès sur 731 jours est de 7J 6 h 21'1 i ff ,3i6. Après38 lunaisons synodiqués, ils’est écoulé iopôjours, ou 3 ansplus 26^ 3 h 53'48 ,/ ,4°°- Enfin, après 5o lunaisons, il y a eu1461 jours écoulés, ou 4 années, plus 15^ 12* 4 %' 22",632.Ainsi, en ajoutant 1, 2, 3,. . . fois successives à ce derniernombre à la date de la néoménie moyenne de i836, on ales dates des néoménies de 1840, 1844 5 1848, sauf à ôter,lorsque cela se peut, une lunaison de la somme.
- Ile* Marées.
342. Souvent les navires ne peuvent entrer dans lesports, ni en sortir qu’à la pleine mer, et il est nécessaired’en connaître l’heure. Ce phénomène se prédit, en ayantégard aux trois causes qui le produisent :
i°. Le passage de la Lune au méridien, d’où dépend ladirection approchée de la résultante des attractions quiélèvent les eaux. Les marées retardent chaque jour de 5 o'terme moyen. On trouve dans la Connaissance des Tempsl’heure moyenne du passage du centre de la Lune au méri-dien de Paris ; en multipliant par 2^1 la différence en lon-gitude exprimée en heures, et ajoutant le produit ou l’enretranchant, selon que le lieu est à l’est ou à l’ouest, on al’heure du passage au méridien du port.
2 0 . La correction due aux variations des rayons vecteurs