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EXPOSITION.
aux généraux et la modeste instructiondu cavalier en campagne a peu gagnéà leur lecture.
J’en excepte un petit nombre d’écrits,et entre autres ceux de M. le généralLaroche-Aymon, qui vraiment cavalierléger, a fort utilement ajouté aux ins-tructions de Frédéric. 11 est dommageque cet officier général, dont les ou-vrages ne sont que le résumé de ses ju-dicieuses observations sur le vrai ter-rain, n’ait pas fait une complète théorieélémentaire du cavalier en campagne;théorie qui fut devenue règle et livreclassique, et qui eût ainsi comblé la la-cune que chaque chef de corps cherche,aujourd’hui que la nécessité est là, àremplir de son mieux.
En attendant cet ouvrage que je dé-sire ardemment, pressé par la guerrequi semble s’avancer à pas de géant ,prenant pour base ce que vous avez ap-pris en paix, puis fouillant dans messouvenirs que le Manuel Laroche-Aymonme sert souvent à classer , je rassembleà la hâte, et sous la forme la plus sim-