EXPOSITION. 17
seulement inutile, niais même dange-reux. Moins un cavalier a d effets, plusil les soigne, plus il est propre, plusil est disponible. Les chasseurs de lagarde impériale ont fait sous mes yeux,tonie la campagne de Russie, avec undolman et un seul pantalon hongroisen drap.
L’n des malheurs attachés à l'état depaix, c’est que ni le cheval, ni les ar-mes d’un cavalier ne sont à lui. Leshommes à pied du régiment, et dont lenombre est considérable, allant toujoursà l’emprunt pour leur instruction, salis-sent les buftleterics et les armes, sacca-dent les chevaux, et détruisent ainsil’intérêt, l’instinct si puissant de pro-priété, que tout homme a toujours pource qui u’est touché quo de ses seulesmains.
J’ai vu souvent, dans l’ancienne ar-mée, des cavaliers refuser des congés,pour que leur absence n’autorisât per-sonne à monter leurs chevaux et à seservir de leurs armes.
De cet esprit de propriété décmde
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