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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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î) e L’üFFir.ir.R. 37

déconsidère en prouvant qu'il ne sait pas servir.

l.e regard des officiers diffère de portée ; telofficier a celui du champ de bataille, tel autredu détail de. régiment ; à celui-ci rien n'échappede ce qui touche à l'arrangement, et à l'organi-sation intérieurs. l.’oflicicr vraiment supérieurpossède les deux regards ; mais comme l'officiervraiment supérieur est rare, que le Chef con-fie donc toujours les spécialités à ceux qui ysont aptes, sans enterrer cependant pour celaîles hommes utiles et actifs de manière à nuire àleur avancement mérité , et de manière aussià ce que le reste des officiers ne puisse prendreaucune connaissance pratique delà portion deservice confiée aux Spéciaux.

• torique fois un eorpS d'officiers ou de soirs-officlêrs est mou , sans énergie , sans action ,sans élan; e'est prêsqite toujours la faute ducommandant du régiment : mais quelque foisaussi cela peut dépendre de deux ou trois me-neurs de diflércpts grades , qui se sont établischefs dé meute, que leurs camarades ont reconnupour tels, et qui donnent le ton et la mesure.• toéte chefreeonnaisse la cause de ce fait des-tructeur de tout service et plus tard de toutediscipline , et qu’il la fasse cesser sur le champ.On ne peut pas plus commander un régimentsans verve, que le plus habile des pilotes nepeut gouverner un vaisseau en pleine mer,lorsqu'aucun vent nVnllc ses voiles.

Un des malheurs attaché à la position de chel,ce sont les restrictions qu'impose Indignité decette position à l'expansion entière de l'amitiépour ses inférieurs ; cette amifié qui trouverait

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