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HABILLEMENT ; ÉQUIPEMENT,
folle montoir. les vivres; on s'arrangera leplus possible pour que les sacoches pèsent éga-lement.
L'ouverture des sacoches sera en dehors, demanière à ce qu’on puisse y puiser sans dépa-queter.
Sur le cheval de main, entre les deux saco-ches, seront placés une marmite, un grand bi-don en fer blanc, et une faulx avec son manche.
{/officier aura soin que la sacoche des vivrescontienne du sel, du poivre.de l’ail, de l’oignonou de l'échalotte, du vinaigre, car l’assaisonne-ment est ce qui manque surtout en campagne-Je lui recommande aussi le sucre, c’est un bonremède dans certains cas. Il n'oubl era pas nonplus de l’amadou, quelques allumettes et quel-ques bougies dont la clarté lui sera de la plusgrande utilité, lorsqu’il s'établira de nuit.
Iles officiers renferment quelquefois les usten-siles de toilette dans leur giberne, cela estd'autant moins convenable que lorsqu'ils ont be-soin (le cartouches, ils vont à l'emprunt auprèsdes chasseurs. La giberne de l'officier, commecelle du simple cavalier, est faite pour porter descartouches, elle ne c^oit porter que des cartou-ches.
Les manteaux sont donnes aux cavaliers poul-ies protéger ainsi que leurs armes et leurs mu-nitions. En paix, on peut pendant une roule tar-der à les faire déployer, parce que l’homme ar-rivant de bonne heure à son gîte, a le temps etles moyens de se sécher , mais en guerre, il nefaut pas en agir de même; dès qu’il commence àpleuvoir laites déployer les manteaux ; dès qu'ila cessé de pleuvoir, laisscz-lcs quelque tempssur le dos des hommes pour les sécher, puis lia-