I ). Si le cheval est blesse à l'épaula par lefrotte-ment de la carabine ?
R. On fera porter la carabine au crochet parle cavalier jusqu’à ce que la blessure soit parfai-tement guérie.
I). Si le cheval est blessé par la croupière ?
R. On (lesserera la croupière, on la garnira ticlinge, ou si ces précautions ne suffisent pas, on1 otera tout à fait.
0. Si la cheval est blessé par les sangles ?
R. Cette blessure proviendra toujours, ou dece que la selle est trop eu avant, on de ce quela sangle est trop sèche et dure. On attaquera lacause dans le premier cas, en scllantplus enarrière, et s’arrangeant de manière à ce que laselle s'y maintienne sans faire trop d'efforts surla croupière; et dans le second, en grattant lé-gèrement l'arrête de la sangle qui coupe le che-val, en la graissant, et en la garnissant de toile,ou d'autres corps doux, comme la peau de mou-ton , etc.
I). Si le cheval se blesse à la bouche ?
R. On attaquera la cause en abaissant ou éle-vant le mors, en ouvrant ses branches supé-rieures. en descendant le filet, etc.
Souvent les hommes en bridant leurs chevauxne prennent pas la précaution de mettre lemors du filet au dessus de l'embouchure de ce-lui de la bride, ce qui fait que les deux morsl’un sur l’autre se trouvent à la fois sur les bar-res, et ce qui cause des blessures.
ba grande science du paquetage consiste entrois choses. i° Ne porter que l’indispensable.2° Répartir son poids convenablement pour qu'il