DI'.S Aluns EN GUERRE.
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ilrin soutient la charge el prévient l'accident in-diqué plusliaut-Lorsque vous vous servezdevolrepistolet, vous laissez le mandrin dans la lonte.
! I est des armes dontl’usure permet au chiende s'abattre au repos. Ne chargez jamais ces ar-mes d'avance, parce que si vous les portiez char-gées soit dans la fonte, soit au crochet, un tempsde trot, une légère secousse pourraient fairepartir le coup, et blesser grièvement vous ouvotre cheval.
Souvent un pistolet se perd, soit en vous échap-pant des mains, soit rn sautant de la fonte dansune chiite de cheval, etc. Souvent aussi lors-qu'on a manqué son coup, et qu’on veut met-tre promptement le sabre à la main, on cherchelong-temps en vain l'ouverture de la fonte bou-chée par la sebabraque, et l'on s'expose sansdéfense ; il ne faut pas oublier d'attacher la la-nière de pistolet.
Si, après avoir tiré son pistolet, il faut rapide-ment se servir de son sabre, on ne perd pas untemps précieux à chercher l'ouverture de safonte, on se borne à jeter son pistolet en arrièrede soi à gauche, la lanièreentouranlnotrecorpsà droite, et le pistolet pendant entre notre porte-manteau et notre cuisse gauche; le tour quefait la lanièreemploie etraccourcitsa longueur,de manière à empêcher le pistolet de traîneraterre, ou de battre dans les jambes du cheval.Nous pouvons alors mettre lestement le sabre àla main.
Il faut toujours avoir sa giberne garnie decartouches, et pour ce'a ne pas laisser perdrecelles des hommes tués ou blesses.
11 faut souvent visiter sa giberne, avoir le plus