DES INDICES.
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Après les Cosaques viennent les Polonais, cer-tains régiments pruss : cns, certains régimentshongrois , les Français, les Belges, les Bavarois *les Vurtcmbergeois,iesSaxons, les Allemands duUhin,U*s Anglais, les Piémontais, les Espagnols ,et les Hollandais. Notre place, comme habiles,n’est pas aussi bonne que comme braves ; celatient à une foule de conditions qu’il est bien fa-cile de reconnaître, et qu'il le serait encore plusde corriger; mais la bravoure est d'un grandpoids dans la balance de la guerre, et c’estcllequi ne s’est chargée que trop souvent de réta-blir 1 équilibre, et de pousser nos succès.
Les peuples qui ont une bonne et nombreuse -cavalerie, fatiguent constamment l'armée enneinie, qu’ils finissent quelquefois par démora-liser, et sur les champs de bataille aventurentleur artillerie; il faut donc modifier sa tactiquesur la Icur,etne pasavoir qu'un poids et une me-sure classique, une règle généra.edc guerre quinous retienne roulinièremcnt dans une ornièredésavantageuse. Pour cela, il faut savoir recon-naître à qui l’on a ailaire.
Si les Cosaques attaquent de nuit, c'est pourvous empêcher de dormir, vous éreinter d in-somnie, plus que pour vous entamer ; il suffitpresque toujours de faire bonne contenance-
Si la cavalerie prussienne attaque de nuit*cela est plus sérieux ; il faut non seulement êtreprêt, mais manœuvrer.
Si la cavalerie autrichienne attaque de nuit*il est présumable que son infanterie l'accom-pagne.
Si dans le jour, les Cosaques se déployant nom-breux sur une de vos ailes, mais sans canon, il