DES BIVOUACS.
ni
do la réunion de leur escadron, nui est celui oùils ont mis pied ù terre. Là i ls suivent l'appel. etvoient si ce sont bien les hommes nommés quirépondent Puis ils font une tournée rapide dansle bivouac quitté, pour voir s’il n’y a pas étélaissé quelques effets; s'ils en trouvent, ils lesfont prendre aux hommes qui les ont oubliés.
Quelquefois une troupe qui quitte son bi-vouac y met le feu ; c’est un tort, parce que lebivouac abandonné peut servir à d'autres trou-pes; que le feu, en se communiquant aux envi-rons, peut causer de graves et funestes dégâts; etque les rentes de ces bivouacs peuvent, danstous les cas, être utiles à de pauvres paysans,déjà ru : nés par la guerre.
Il peut arriver qu’il soit politique d’incendierun bivouac, mais il faut attendre pour le faire,l’ordre du chef.
Si l’on quitte un bivouac avant que la soupene soit mangeable, on renverse les marmites,mais on noublie pas d'emporter la viande et lesvases.
Lorsque plusieurs détachements de différentsrégiments se trouvent bivouaques enseinble.ilest indispensable que les trompettes de chacundécos détachements aient un refrain particu-lier ajouté à leurs sonneries ; si l'on ne prenaitpas cette précaution, les mouvements particu-liers de chaque détachement devraient ê<recommandés verbalement, et non par les sonne-ries,
IL H arrive donc quelquefois au bivouac que lescommandements sont faits sans Je secours de tatrompette ?
IL Oui, toutes les fois, surtout, que l’on veut