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qu'elles suivent bien leur consigne, et visiteleurs armes, |iour être sûr qu’elles ne raterontpas. U renouvelle ces tournées d’autant plussouvent que l’ennemi est plus près, que ses ca-valiers sont moins habiles, plus fatigués et quele temps est plus mauvais.
Il permet à la grand’gardc et aux vedettes, denietlre les manleaux, mais il défend que celles-ci en relèvent les collets, ce qui les empêcheraitd'entendre.
Lorsque le temps est trop rigoureux, il rac-courcit la durée des factions.
Si l’ennemi exécute des mouvements* il enprévient de suite son commandant. Si le inouve*inent est important , il envoie un officier ousous olticier intelligent, pour l’expliquer con-venablement.
Si ses vedettes l'ont feu, il fait brider et mon-ter à cheval, et il se porte de sa personne aufeu.
S'il est attaqué, il se replie en ordre, en ti-raillant, et exécute ce qui est prescrit au chapi-tre Arrière gardes.
Si des rondes viennent à passer, il les recon-naît lui-même. Il fait sortir des patrouilles quilient ses postes enlr'cux. Ces patrouilles prisesfur la moitié bridée de ses chevaux, sont d’au-tant plus fréquentes, que les petils postes et lesvedettes sont plus éloignés les uns des autres.
foutes les fois qu’il s’éloigne de sa grand'-garde. il laisse le commandement provisoireà l’olfieier le plus élevé en grade , auquel illionne des instructions très circonstanciées.
I). Une grand'garde doit-elle avoir un feu ?
H. Quelquefois ; mais il faut qu'il n'cclaire pas
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