des giund’gardes., elc. IGJ
U Non; il faut, pour qu'un piquet soutienneune graml’garde, que l'on soit très près de l'en-nemi, et que des attaques soientjirésuinables.truand ces conditions n'existent pas, il est inu-tile de doubli r le service; seulement, alors lavigilance du détachement au bivouac doit êtreplus grande.
W. Qu'est-ce qu'une patrouille ?
R. Un détachement de védettes volantes.
R. Comment se composent les patrouilles. ?
R. Ordinairement de deux cavaliers, com-mandes par un brigadier ou un ancien chas-seur.
hes patrouilles sont plus utiles encore queles védetles; quelquefois même elles les rem-placent complètement. Mais alors leur serviceest continu, et exerce une surveillance cons-tante,
It. Dans quel cas cela est il ainsi ?-
R Si de l’infanterie bivouaque avec de la ca-valerie, l’infanterie fournit les factionnaires etla cavalerie les patrouilles.
Si un partisan, barrasse, et aventuré, s’est rc-tiréet barricadé dans une ferme; que de l'extré-mité supérieure des bâtiments, il découvre aul°‘n, il ne place pas de védettes, mais il faitfaire des patrouilles autour de lui.
Ue bonnes patrouilles conduites avec intelli-gence valent mieux, en général, que des ve-dettes.
b. Pourquoi ?
R- Parce que leur service ue permet pas lesommeil à ses cavaliers ; qu’il force l'homme àdéployer toutes les ressources de son intelli-