DES RAPPORTS.
218
i que j'ai pu faire sur la disposition des lieux, et» ;a route que j'ai suivie.
> Le plateau qui prend naissance à Grossthurm» et s'étend carrément jusqu'à deux lieues de» ce village, est large, ouvert. Son développe-
• inent apparent est d'environ une lieue, pud-iques petits bouquets de bois, depelits nionti-
> cules s'élèvent à son extrémité nord-est; il
• est presqu’entièreinent semé d'orge, d'avoine
• et de seigle. L'artillerie peut le parcourir dans
> tous les sens.
• La route le d vise en deux parties égales;
• cette route est large de vingt-cinq pieds, fer-
• rée, et en assez bon état; elle est partout pra-
> ticable et facile pour les voitures.
» Au carrefour le plateau domine la vallée de
• Neustadt, d'environ deux cents pieds, et se di-
• vise ensuite en fer à cheval pour entourer la
> vallée au sud-ouest, et est. Sa partie ouest est
• à peu près égale de niveau jusqu'à NeusUult,
• et n'est interrompue que par la gorge dans la-
• quelle coule le torrent d’///. Celte coupure est
> d'environ un quart de lieue. Sa partie Est des-
• ccnd en «'abaissant insensiblement jusqu'au» torrent d'///, au-dessus, et au nord-est de Ncus-
> tadt.
> Trois chemins se réunissent au carrefour» situé à l'extrémité du plateau ; le premier à
• droite, celui d 'Ingolsheim , court au sud-est ; ili est ferré et paraît en bon élat.
• Le second est un sentier de terre étroit et
• rapide; il court au nord-est. et gagne les bois
• qui ferment la vallée à droite.
i Le troisième, celui de Neustadt par Berndorf.
• court au nord , et peut être considéré comme