DES RAPPORTS.
e n:\
» d<; Vil/; à l e J, la chaussée de BaunulorJ qui*
> pendant une lieue, longe les marais sus indi-
> qués, et traverse ensuite la foret.
yfFeg, bourgjriehe de 1200 habitants, sc trouvey m'a t on dit. à huit lieues au nord es' do Neus-
> tndi .La roule qui y conduit est bonne,et quoi-» que inégale de niveau, facile pour J’aitillc-
* r'c.
» Freyfhall, ville entourée d'une chemise, et
> peuplée d dcuxmillcumes est située au nord.» et à 7 lieues et demie de ISeustadt . la route quiy y conduit est ferrée mais en mauvais étal; elie» traverse deux villages IFaltffalden et Roscnfel-» den; le premier de deux cents habitants sey trouve à cinq lieues de ?ïcnsffiflt sur le plateaus qui domine les doux vallées; le second de trois» cents habi'ants. à une lieue plus loin dans lay plaine q ii précède Freylhull.
» En résumé, le pays que j'ai traversé est trèsy favorable à la guerre, car ses accidents olfrent
* d'excellentes positions; ses plaines permettenty le déploiement de toutes armes, et sa richessey assure pendant plusieurs jours une abondante
* nourriture à tin corps d’armée.
>» Je n'ai à regretter la perte que d'un chas-
* scur, le nomme Roch du 6* escadron, tué d'un» coup de pistolet en entrant à A eustadt; six au-
* 1res ont été blessés, mais pas assez grièvementy pour ne pas revenir avec moi.
* Il est de mon devoir de signaler à la bionvcil-y lance du général, la bonneconduite du détn-» chôment et de citer particulièrement, MM.y fampenet, lieutenant ; Lorenlz , sous lieu te j» nant, les inaréchaiix-dcsdogis,Labarre du 5*cs-
> cadron, (iucridon du 2« escadron (déjà légion.