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t été, tantôt sur les flancs de s;i colonne en ga-gnant toujours les sommités des ondulalipns duterrain, pour arrêter ses calculs; une fois celafait , il vient se placer au point de commande-ment.
Une des meilleures manières de connaître leterrain, d'apprécier ses hauteurs, ses bas fonds,ses obstacles, scs facilités, c cst de suivre del’œil les ondulations, les accidents de marchede la ligne des tirailleurs ennemis. Cette ligneécrit d'autant plus utilement pour l’œil exercé,le terrain sur lequel vous allez opérer, qu'ellele parcourt graduelleme n t dans tout sou déve-loppement d'ensemble, et de détails.
Cette connaissance est si importante et l'obser-vation que je signale est si simple, qu’il faut,dans certains cas pour l'obtenir, faire pousserune partie de la ligne des tirailleurs ennemis,dont la retraite nous instruit de ce que nousvoulons savoir.
L'art de la guerre est en petit comme en grand,la réunion et l'emploi de forces supérieures surun point décisif.
Avoir pour soi l’offensif est ce qu'il y a déplusavantageux parce qu'on oblige ainsi l'ennemi àcombiner ses mouvements sur les nôtres, etqu’on le démoralise.
ba défensive n’est utile que pour gagner dutemps.
Il ne faut jamais prendre de position danslaquelle on puisse nous couper de nos appuis.
Il ne faut jamais se lancer à fond sans êtreappuyé, etne faire aucun pas qui, après un re-vers, puisse nous devenir plus funeste que nossuccès ne nous auraient etc avantageux.