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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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LT FLANQUEURS.

rend par, il redoublera le même coup. Si, parun mouvemcnl trop rapide de son cheval, il dé-passe ccl ennemi, il lui rabattra sur le visage uncoup de revers L'ennemi se rendant, il lui ferajeter ses armes, et prenant la bride de son che-val, il le conduira vivemen^sur les derrières,{;le générale; toutes les fois que nous sui-vons notre ennemi, nous devons le serrer deprèsen le prenant par sa gauche, parce que cetennemi dès-lors sans défense, esta notre dispo-sition ,si notre cheval marche mieux que ie sien.Encffetnous avons contre lui.ccquil n'a paspour sa défense , toute la longueur de nosarmes et de notre bras. Si cet ennemi sentantsa mauvaise position veut volter lestement Adroite, saisissons-lc dans ce mouvement, et d'uncoup de poitrail de notre cheval appuyant sur leflanc du sien, nous sommes surs de le renversersans le moindre effort.

Dans toute attaque la puissance du cavalierest toute dans la justesse de son regard et le sang-froid de son jugement.

D. Le tirailleur dont la carabine se décroche t ettombe à terre, que doit-il faire P

II. Si l'ennemi est près, il doit se servir de suitede son pistolet, et ne ramasser sa carabine quelorsque l'ennemi s'est éloigné.

D lorsque le tirailleur a pris sa place sur la li-gne, doit-il s'arrêter P

R. Il doit faire de légers mouvements, surtoutde flanc . lorsquil charge ses armes, cl qu'il estprès de l'ennemi.

I>. Pourquoi P

R* Parce qu'il empêche ainsi qu'on ne l a-juste aussi sûrement que sil restait en place.